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L'Edito

Réanimator-Prog

Encore mieux que le "bidouillage" (cf. édito du Koid9 n°104) : la résurrection des morts !

La musique a cela de magique qu'elle peut faire revenir sur le devant de la scène des artistes décédés. 

47 ans après sa mort, Jimi Hendrix continue de nous hanter pour notre plus grand bonheur. Jimi a plus d'albums « à son actif » après sa mort (sic) que de son vivant... Le concernant, rien à redire, les morceaux parus ont été enregistrés de manière professionnelle par le maître avec des musiciens qu'il connaissait. Si tout n'est pas du même tonneau, les nombreux disques posthumes, à commercer par Cry Of Love, tiennent vraiment la route.

Une autre manière de faire revivre nos artistes décédés :  repiquer certaines prises studio plus ou moins douteuses et construire de nouveaux morceaux (ou de nouvelles versions d'anciens titres) avec des musiciens venant artificiellement se greffer dessus. Cette technique permet de produire -parfois- des albums intéressants comme An Americain Prayer des Doors (nouvelle musique sur des poèmes récités par Jim Morrison), Bird de Charlie Parker (bande-son du film de Clint Eastwood où des musiciens de jazz des années 80 accompagnaient le sax de Charlie enregistré trente ans plus tôt) ou encore Made In Heaven de Queen (album complet arrangé après la mort de Freddie Mercury sur des bribes vocales piochées de ci de là).

Ce procédé peut aller très (trop) loin! Je ne vais pas revenir sur l'affaire des albums posthumes de Michael Jackson (certains titres ne sont pas chantés par "le Roi de la Pop" mais par un imitateur). Par contre, je vais vous toucher quelques mots du récent 3.2, présenté partout comme le second album de 3 et la dernière apparition de Keith Emerson sur disque. Alors là, chapeau Frontiers et Robert Berry (ainsi que les héritiers du maestro des claviers) !! Toute cette petite équipe a réussi à faire composer et jouer Emerson depuis l'au-delà ! En réalité, Keith ne joue pas une seule note sur l'album (pas plus que Carl Palmer d'ailleurs) : tous les instruments sont tenus par Robert Berry à la manière de. Emerson se retrouve crédité sur la moitié des titres... qu'il n'a jamais entendu de sa vie. Il paraîtrait que Robert et Keith, avant le décès de ce dernier, se soient échangés de la musique par smartphone et que de cette collaboration fructueuse, Robert ait construit des chansons. Emerson a inspiré Berry, soit...

3.2

 

À la fin de sa vie, l’exubérant organiste s'est fait entuber par des producteurs et tourneurs sans scrupule et cela semble continuer. Berry a fait du super boulot, mais le 3.2 est vraisemblablement plus un album solo qu'un disque de 3.

J'imagine bien Jon Anderson se réveiller demain matin et s'exclamer : "Chris Squire est venu me visiter pendant mon sommeil et nous avons composé ensemble de nouveaux morceaux. Toutes les parties de basse jouées sur le prochain Yes le seront par Chris Squire à travers moi".

Heroes never die...

Cousin Hub pour la rédaction de Koid'9 

Jeudi 15 novembre 2018 @ 03:13:14

Un nouvel album pour Dream Theater

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Dream Theater annonce enfin son nouvel album 'DISTANCE OVER TIME' pour le 22 février 2019 chez via Inside Out Music

DT

Pochette signée Hugh Syme (GC) <3 Stay tuned! 

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Jeudi 15 novembre 2018 @ 02:53:32

Steven Wilson - Live @ Paris Olympia 7/7/2018

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 SW

C’est avec un petit goût de revenez-y que notre ami Steven Wilson aura déboulonné une nouvelle fois les coutures de la vielle dame nommée Olympia. À peine remis de sa prestation au Hellfest pour lequel il envoya du “plus lourd” qu’à l’accoutumé, la petite formation (Steven entouré de Nick Beggs, Craig Blundell, Adam Holzman et Alex Hutchings) a donc repris rendez-vous avec la salle de concert parisienne après une première date en mars qui avait rapidement affiché complet.

Il faut préciser que le succès de son dernier album studio en date, To the Bone, a également touché le public français ainsi que les médias qui se sont fait forts de découvrir ce jeune talent qui venait de franchir la cinquantaine. Après la tournée des grands ducs (radios, Taratata, showcases), puis un tour du monde qui aura démarré il y a plusieurs mois déjà, Steven Wilson redébarque avec quelques surprises afin de ne pas redonner le même concert au public qu’il imaginait peu ou prou similaire. Aussi, le surdoué britannique mélangera la quasi intégralité de To the Bone (neuf titres) avec un gros bout de Hand.Cannot.Erase dont les extraits ressortiront pleins d’électricité (“Home Invasion”, “Regret #9”, “Routine”, “Hand Cannot Erase”, “Ancestral”, “Happy Returns”).

Si le concert de mars avait laissé des traces soniques aux spectateurs, les ingénieurs du son étant visiblement atteints d’une otite contagieuse à l’époque, les potards ayant très largement dépassé le cadre du bien-être, le premier morceau "To the Bone" pose ses valises au même endroit avant de corriger le tir et d’offrir une prestation largement supportable où chaque musicien se fait entendre.

On ne le redira jamais assez, la scénographie joue un rôle toujours primordial, avec un jeu de drapé transparent et de projections holographiques du plus bel effet ("Pariah") quand ce ne sont pas les images des très beaux clip vidéos qui supportent le morceau (le chef d’œuvre "Routine"). Pour faire le tour de la chose, Steven Wilson piochera dans sa discographie pléthorique avec une certaine gourmandise, sortant trois morceaux de Porcupine Tree du lot ("Don’t Hate Me", "Sleep Together", "The Sound of Muzak") et le titre éponyme de Blackfield.

Vingt-deux titres s’égrènent au fil de presque trois heures de jeu. Steven Wilson de plus en plus à l’aise avec le public plaisante, s’offre quelques apartés footballistique avec Craig Blundell, fustige les adeptes du filmage avec portable, et s’amuse d’être l’un des rares groupe actuel à pouvoir enchaîner un festival métal avec un festival de musique pop quelques jours plus tard.

À l’écoute de ce concert, une chose de certaine : Steven Wilson est l’un des artistes les plus versatiles et ses réussites dans des genres parfois totalement opposés prouve la capacité du bonhomme à créer son univers, bardé de sombre, de dépression, mais aussi de couleurs. S’il déclare ne pas être son propre narrateur et ne faire que raconter des histoires éloignées de lui, on peut lui reconnaître la sincérité du caméléon. Un concert à la fois virtuose et festif. Un grand moment de musique(s).
Cyrille Delanlssays

Setlist

To the Bone
Nowhere Now
Pariah
Home Invasion
Regret #9
Routine
Hand.Cannot.Erase
Ancestral
Happy Returns
Ascendant Here On…

People Who Eat Darkness
Don’t Hate Me (Porcupine Tree)
Permanating
Song of I
Refuge
The Same Asylum as Before
Vermillioncore
Sleep Together (Porcupine Tree)

Rappels
Blackfield (Blackfield) (acoustic)
Postcard (acoustic)
The Sound of Muzak (Porcupine Tree)
Song of Unborn

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Samedi 07 avril 2018 @ 17:51:24

Double concert des groupes DieS GoA UniT et Dies irae

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Avis à nos amis du sud de la France : un double concert des groupes DieS GoA UniT et Dies Irae aura lieu samedi 14 Avril 2018 à 20:30 au Théâtre Michel Daner, 27 Boulevard de la République, 06240 Beausoleil. Réservations: 04 93 78 90 80 - Entrée: 10€
 
- Dies Irae (1969-79), groupe emblématique de l'underground français, récemment reformé suite à l'édition, en 2016, d'un disque vinyle (enregistrements des 70's, live et studio) par le label Monster melodies, interprètera avec son line-up originel, les musiques de son répertoire.
André CASPAR : saxophones, flûte, André FASSETTA : piano, saxophone, clarinette, chant, Guy GALASSINI : batterie, flûte, François SZŐNYI : guitare, chant et Stéphane SZŐNYI : basse
 
- Dies Goa Unit, qui se produit régulièrement en trio dans les festivals et clubs de jazz européens mêlant compositions et relectures, en quartette avec Richard Sinclair, icône des années 70 (ex Caravan, Hatfield & the North), rendra hommage aux musiques progressives anglaises (Soft Machine, Caravan, Hatfield and the North, Matching Mole).
Alexandre DEL FA : basse, chant, Guy GALASSINI : batterie, flûte, François SZŐNYI : guitare, chant.
Invités: Sabine Moscato, piano et André Fassetta, saxophone
 
Dies
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Samedi 07 avril 2018 @ 17:27:18

Jacques Higelin nous a quitté...

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Le rapport avec les musiques progressives ? MAGMA (et un peu GONG) !
En effet, il avait bossé avec quelques musiciens de la formation Zeuhl, tels que :
Francis Moze (bassiste, cofondateur de Magma, également dans Gong), Laurent Thibault, bassiste et guitariste (les Zorgones, cofondateur de Magma), lequel est devenu également réalisateur, ingénieur du son (le célèbre Château d'Hérouville) et a fondé chez Philips le label Thélème, consacré au rock progressif français : Ergo Sum, Mor (premier disque de Dan Ar Braz), Univeria Zekt (avec Magma, Zabu, Lionel Ledissez, chanteur d'Ergo Sum), Solitude, Zabu (premier chanteur de Magma)
- Bernard Paganotti (bassiste, Magma, Weidorje, Paga Group)
Michel Santangeli (ou Santangelli) (notamment connu pour avoir été le batteur d'Alan Stivell puis de Dan Ar Braz dans les années 1970)
Didier Lockwood (Magma)
Didier Malherbe (Gong, Hadouk Trio)...

higelin

Notre rédacteur en chef avait même écrit un dossier sur ses "années rock" dans notre n° 70 de juillet 2009 : BBH 75 (1975), Irradié (1975), Alertez Les Bébés (1976), No Man's Land (1978), Champagne Pour Tout Le Monde (1979) et Caviar Pour Les Autres (1979). http://koid9.fanzine.online.fr/sommaire.php?mag=70

RIP au plus grand des baladins français...

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Mardi 06 mars 2018 @ 21:12:54

Ah... Les longues plages de RIO !

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Septembre 2017 a vu les 10 ans du festival Rock In Opposition se tenir à LE GARRIC (81).

Phil "PhilOman Bass" Garnier y était et nous a envoyé son compte-rendu que nous publions ci-dessous bien volontiers.

entete-rio2017.png

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un an plus tard, me voici de retour en ce lieu hors du temps qu'est le Cap'Découverte de LE GARRIC (81) pour les 10 ans du Festival ROCK IN OPPOSITION. Impossible de rater un tel évènement quand on doit y croiser pour l'occasion beaucoup de ceux qui ont marqué les 9 éditions précédentes.


Une fois de plus, la qualité est au rendez-vous à tous les étages : site, accueil et qualité du son imparable. Le public du RIO s’est peu à peu développé autour d’une famille de fidèles qui vient aussi bien d’Amérique du Nord que d’Asie. Une douce ambiance  où l'on navigue entre les deux scènes, les bars, les stands des musiciens et des disquaires.


Tentons de résumer ici et en peu de lignes ces nombreuses découvertes d'une richesse inouïe.


15 septembre
C'est ARANIS (Belgique) qui ouvre le bal. Cette formule acoustique : piano, contrebasse, accordéon, violon et flûte, se promène sans difficulté sur un répertoire de reprises allant de NIRVANA à DAVID BOWIE avec une orchestration et des arrangements des plus surprenants.


Puis c'est au tour de CHEER ACCIDENT (USA) de prendre possession de la scène pour une séance de gymnastique (!), en préambule d'un concert de haute voltige. Ce groupe pour le moins épatant oscille sans cesse entre KING CRIMSON et MAGMA dans un Math Rock bourré de contrastes, alternant ambiances Hard, Cool et Free au gré des collages.


L'évènement annoncé de cette journée fut le concert de FAUST (Allemagne). À la grande joie de leur nombreux fans, FAUST renoue ici avec le KRAUTROCK dont il fut l'un des plus dignes représentants dans les années 70. Pas de musique bruitiste donc cette fois-ci, mais un savoureux KRAUTROCK, parfois teinté de Psyché qui nous entraine aussi vers l'univers d'ASHRA TEMPLE. L'esprit de FAUST est très ouvert et ses musiciens se promènent en toute liberté.  Et pourtant... c'est en toute liberté que je ne parviens pas à pénétrer cet univers. Sans doute est-ce dû à cette douce impression que Jean-Hervé PERRON, la tête pensante du groupe, a du mal à cacher qu'il est le premier convaincu de son génie et du génie de ses œuvres.


16 septembre
Heureux comme un pinson, me voici de retour pour cette deuxième journée. La pluie s'est invitée, mais ça ne gâche en rien notre enthousiasme.


LE SILO, trio japonais (3 voix, guitare, claviers, batterie) offre avec le sourire un cocktail de jazz Rock plutôt dans l'esprit de Frank ZAPPA. Ces trois là sont pour le moins festifs et déjantés et manifestement, le vin français leur procure joie, bonheur et volupté. Très drôles ! Plus sérieusement, les enfants d'une école de musique viendront jouer les doublures, accompagnant leurs maîtres et parfois les remplaçant même, chacun sur son instrument respectif.


MIRIODOR (Canada) prend le relai avec, j'en suis désolé, une musique sans vie ni saveur, qui ressemblerait à un non-KING CRIMSON ou un non-SHYLOCK. beaucoup de bandes son, beaucoup de collages, des morceaux sans début ni fin (comment s'y retrouvent-ils ?). On passe d'un titre à l'autre sans distinguer quoique ce soit. Bref...


TRANS-AEOLIAN TRANSMISSION nous vient de France. Ce duo Guitare/basse joue face à un écran et dos au public, en totale synchronisation avec le film projeté et sa bande son. «Xinjiang, Taklamakan & Karakoram» est leur première réalisation. Une musique Néo-Shamanique & Post-Industrielle pour une aventure/création composée, enregistrée et filmée en compagnie de shamans et musiciens dolans en pays ouïghour, au Xinjiang musulman de la République Populaire de Chine. Sur scène, les deux musiciens restituent ces compositions sur la projection de leur road-movie aventureux poétique réalisé in-situ. Militant et prenant.


GONG (Planet Gong) débute la soirée et va nous prouver que "You can't kill GONG !". Ils sont de retour avec un nouvel album auquel Daevid Allen aura prêté sa voix une dernière fois sur deux titres, avec son assentiment et ses encouragements à perpétuer le Flying Teapot après lui. Le jeune leader KAVUS TORABI (du groupe GUAPO que nous verrons le lendemain) fut adoubé par lui comme le successeur. Beaucoup d'hommages donc à Daevid comme à Gilli SMYTH et pas mal de classiques mêlés au nouveau répertoire du groupe. La voix est parfois limite au niveau justesse. Dommage. Il n'empêche que l'esprit est là et l'ambiance aussi.


Après être monté si haut dans l'espace, autant y rester ! ACID MOTHERS TEMPLE (Japon) assure donc le final, parfaite thérapie pour planer très haut dans les sphères psychédéliques sans recourir à d'illicites substances. Folie totale !

Francois_AcidMothersTemple.jpg

Mais comment font-ils pour tenir à un tel rythme ? Pas un temps mort, pas un moment de répit. Les tempi ébouriffants de la section rythmique permettent au guitariste Kawabata MAKOTO de délirer au delà du raisonnable, pendant que son acolyte, préposé au claviers et au térémine, plane au dessus du lot dans une zen attitude contrastante. Assurément, la méga claque de ce festival. Encore un joli hommage à GONG en ouverture de ce concert, comme pour nous rappeler que les chemins des deux groupes se sont croisés il n'y a pas si longtemps.


17 septembre
C'est a.P.A.t.T (Royaume Uni), prononcez "Appetite", qui ouvre ce dernier jour avec la musique la plus folle et la plus inclassable qu'il m'ait été donné d'entendre. Impossible de dire qui joue quoi tant les instruments sont nombreux et variés et que chacun en change allègrement. Et puis quel humour, so British bien sûr ! Quelle connivence et quelle richesse. Et puis que de monde sur scène : 7 musiciens tous multiinstrumentistes, pas moins !


IN LOVE WITH (France) nous invite dans ce monde étrange qui est le leur. Le trio batterie, violon et violoncelle est plutôt difficile d'accès, mais génère beaucoup d'émotion dans un style bien barré et contemporain. c'est une merveille de ce festival que de pouvoir pénétrer ces univers inconnus et tous différents. On finit souvent par y entrer et parfois, il est difficile d'en ressortir...


Puis GUAPO (Royaume Uni), avec Kavus TORABI à la guitare et au chant joue dans un esprit somme toute assez proche de GONG. Les thèmes s'enchainent sans temps mort. Le style est très atmosphérique, mais j'ai la curieuse sensation que tout cela est trop répétitif et que rien ne décolle jamais vraiment, comme s'ils avaient le pied toujours collé sur le frein. Bref, je me dit : pas d'âme... Ou bien c'est moi ?


Clou de cette journée et de ce festival, SLAPP HAPPY (Allemagne/Royaume Uni) ici reformé pour l'occasion avec Peter BLEGVAD (guitare), Anthony MOORE (guitare et claviers) et Dagmar KRAUSE (chant) accompagné par la rythmique de FAUST, nous font le plaisir de rejouer 40 ans plus  tard le répertoire pop de leurs débuts.

Francois_SlappHappy.jpg

L'atmosphère est résolument paisible et intimiste. La sublime Dagmar KRAUSE est aussi fragile qu'un petit oiseau et son chant nous transporte vers de purs moments de douceur. Oui : douceur est le mot.


On sort de là comme d'un rêve et le festival est terminé. L'annonce est faite que pour les prochaines éditions, les programmateurs souhaitent changer de formule et ouvrir leurs portes à d'autres univers musicaux, tout en restant dans la ligne riche et exigeante du RIO. Personnellement, je leur fait une entière confiance et je me demande déjà ce qu'il vont bien pouvoir dénicher aux 4 coins du globe.
Comme toujours, chacun de ces concerts fut suivi d'une interview du groupe sortant. Les traductions sont assurées en direct en français comme en anglais et le public peut poser ses questions et satisfaire sa curiosité. Avouez que de tels échanges et une telle proximité, ça ne se trouve pas à tous les coins de rue !

Keep on rocking in a free world !


PhilOman Bass

 

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