Le magazine

koid9 magazine

News letter


Votre adresse E-mail



Recevez par mail le sommaire du prochaine numro.

Atoll : L'océan (1989 - cd - parue dans le Koid9 n°61)

(414 mots dans ce texte )  -   lu : 187 Fois     Page Spciale pour impression

Atoll_Locean.jpg

Dieu sait à quel point je vénère le travail de réédition de Bernard Gueffier au travers du label Musea. Ne doit-on pas à cette structure associative la réédition sous format digital des plus beaux albums de prog français : Mona Lisa, Pentacle, Nightrider, Ange, Pulsar, Wapassou, Zao, Moving Gelatine Plates, Atoll entre autres… Il s'avère quelquefois que ce travail comporte quelques petites erreurs quant au choix des rééditions…

"L'océan" est en fait le bébé de Christian Beya, mais pour de sombres histoires de droits et d'impact médiatique, cet album est sorti avec l'appellation (usurpée) d'Atoll. Paru en 1989 au Japon sous le label King Records, puis en 1990 en France chez Flarenasch, cet album est bien plus un album de pop/rock lorgnant fortement vers la variété qu'un réel petit frère de "Musiciens-magiciens", de "L'araignée-mal", de "Tertio" ou de "Rock puzzle". Cet aspect "variétoche" étant renforcé par l'emploi des programmations (batterie) et de la voix haut perchée de Raoul Leininger qui peut faire penser à celle de Daniel Balavoine !

Ce disque enregistré trop rapidement aux dires de Christian Beya se voit donc offert aujourd'hui une remasterisation et un réenregistrement de tous les titres !

Tous ceux qui possèdent l'édition originale seront troublés d'entendre les titres dans un ordre différent de la 1ère version sans oublier de noter l'absence de "l'amour n'a pas de drapeau", remplacé ( ?) par "un soleil caché" et "encore vivre libre", deux titres écrits en 91 et 92 qui n'apportent pas grand-chose à cette réédition.

On retrouve tout de même les deux très beaux instrumentaux ; "sahara" magnifiquement interprété à la guitare classique enchaîné à "odyssée" bien plus rock dans l'esprit.

A noter aussi 3 titres bonus, un inédit ("try not to worry") et deux titres issus du live "Tokyo, c'est fini" paru en 1990 suite à la tournée triomphale au Japon de la troupe à Beya qui permettent à l'album de dépasser les 53 minutes.

N'en déplaise à Musea et à Christian Beya, cette réédition, si elle permet de remettre sur le marché cet album, n'était pas forcément des plus urgentes car très typée année 80 (programmation en tout genre et son métallique) et très loin de l'esprit progressif des fresques épiques d'antan…

Bernard Prévost

MySpace du groupe




Retour la sous-rubrique :

Autres publications de la sous-rubrique :

Temps : 0.0491 seconde(s)