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Transience : Primordial (2003 - cd - parue dans le Koid9 n°48)

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Il y a des groupes qui ont des compositions à revendre. Comme Versus X avec Apogee, Lands End dispose de son projet parallèle. Il s’appelle Transience qui est ni plus ni moins que Lands End sous un autre nom : même musique et même line up ! En fait, Transience se voulait être au départ le side project du claviériste/bassiste/guitariste Fred Hunter, mais à l’arrivée tout le personnel de Lands End se retrouve impliqué et pas qu’un peu puisque le chanteur/guitariste Jeff Mc Farland a apporté 3 compositions et en a co-écrit 2 autres (sur neuf ça fait beaucoup non, pour un projet solo de Fred Hunter, non ?). On se demande bien pourquoi "Primordial" n’est pas sorti sous le nom Lands End… La réponse officielle, c’est qu’un nouvel album de Lands End (enregistré pendant les même sessions que ce présent "Primordial") est censé paraître prochainement ! Quelle prolixité !! Et vous n’avez pas tout entendu, car vous avez l’équivalent de 70 minutes supplémentaires de musique de Transience en plages MP3. Il s’agit de titres live, version alternatives ou véritables inédits. Force est donc de constater que nos bonhommes ont de l’inspiration. Toutefois, je ne vois pas trop l’intérêt de brader ainsi leur matériel sous un vocable différent ou un format de lecture pas spécialement populaire chez les connaisseurs/collectionneurs que nous sommes (qui a dit "vieux croûtons" ? Attention, je vous ai à l’œil !). Parlons maintenant de la musique de Lands E… euh… Transience. Il s’agit de néo-progressif symphonique climatique, basé sur des synthés divers (les rois de l’album), des arpèges acoustiques, une voix suave hyper agréable, un saxophone sucré et quelques rares montées d’adrénalines. Les morceaux s’enchaînent par des nappes de synthés, des bruitages ou naturellement, créant l’illusion d’une suite ininterrompue d’une heure. La voix haute et soft, et l’inspiration symphonique me rappellent un peu les premiers albums d’Alan Parsons Project en plus progressif, ce qui est plutôt une bonne nouvelle (parlez-en à François Albert qui classe "Tales of mystery and imagination" dans ses albums de chevet !). Pink Floyd est également une influence indéniable notamment dans les sonorités de moogs et de guitare utilisées : "a stones throw from nowhere" pourrait même être une session perdue de "Wish you were here" tant David Gilmour et Rick Wright viennent à l’esprit à son écoute. Un bien bel album relaxant (je parle des 9 titres enchaînés, car je me refuse à écouter les plages MP3. Pas le temps, j’ai une autre chronique à faire…). Conseillé à la franche la plus "cool" de notre lectorat.

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