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Accept : Silver Moon (2007 - cd - parue dans le Koid9 n°62)

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Premier album pour ce nouveau "groupe" mais c'est normal car les compositions y figurant datent de 1990 à nos jours et sortent sur le label Vital qui, décidément, devient de moins en moins étroit et propose désormais tous les styles possibles en progressif.

Accept propose un progressif très mélodique mais rarement symphonique. Pas de prise de tête bruitiste, expérimentale ou free, c'est tout ce qu'il y a de plus conventionnel. Oui, mais c'est bien fait sous la houlette de Hisa qui assure quasi tous les instruments et est secondé sur deux titres par la très belle voix féminine de Izu. Hisa assure tous les vocaux en anglais et c'est la première fois que j'entends un nippon chanter si bien dans la langue de Shakespeare. C'est parfois un riche néo aux guitares inspirées, ou tel sur "spring" souvent atmosphérique, très riche, très lénifiant.

"Silver moon", le morceau éponyme avec ses guitares sèches, est un long et lent développement de 7min à la Floyd et à la Camel.
"Between reality & fantasy" (8'50) est davantage Uzeb dans les sonorités (guitares, claviers) mais c’est un tempo lent assez émotionnel, avec un énorme groove et une belle sensibilité pour amateur de grands guitaristes.
Un coté sombre sur "beginning" (2'46) mais avec "kaleïdoscope" (2'06), c’est l’univers à la Anthony Phillips. Superbes guitares en plein dans le ton de l'album "Wise after the event". Magnifique !!"Tell me how" (5'24) possède une atmosphère intimiste car le piano est longtemps seul, rattrapé sur la fin par le chant et les claviers. Prenant.
"Silver water" (4'59) pour encore de belles parties de guitares, pas souvent excessivement symphoniques mais toujours très mélodiques ; Ceux qui aiment les atmosphères à la Gandalf ou Lanvall devraient aimer ce CD.
"Puer æternam" (9'12) a une sensibilité proche de Neal Schon dans ses solos, on y retrouve toute cette approche classique mais mélodique. A 3'05 intervient le basculement le plus pêchu du CD sans doute, on est cette fois plus vers Bjorn Lynne.

Evidemment pas indispensable mais si vous aimez les gens cités plus haut, je vous le conseille volontiers !

Bruno Cassan




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