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Wolf : To Be ... (2004 - cd - parue dans le Koid9 n°49)

(353 mots dans ce texte )  -   lu : 73 Fois     Page Spéciale pour impression

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Avant de crier au loup (ou pire, de crier avec les loups), sachez que cet opus a un rapport certain avec le prog, si si ma bonne dame ! En effet, Wolf (Wolfgang Höller de son nom complet) est le claviériste de feu La Rossa, groupe franco-allemand des 80’s dont l’excellente réédition muséenne est toujours disponible. Un album que je vous conseille fortement d’ailleurs, soit dit en passant. Cela fait bien une vingtaine d’années que l’on n’avait plus entendu parler ni du groupe ni de son fondateur et pourtant celui-ci n’avait pas abandonné totalement la musique vraisemblablement.

Et tant mieux, car à l’écoute de "To be…", cela aurait été vraiment dommage de rater ça ! Au menu, onze compositions assez courtes (4 minutes en moyenne) au format pop-rock très prononcé. Ce qui étonnera les amateurs de La Rossa c’est la place très discrète des claviers de Wolf au profit de la guitare tenue de main de maître par notre Jean-Pascal national (non pas lui, banane !), j’ai nommé Boffo (qui par ailleurs est arrangeur, mixeur et producteur du présent album).

Il a emmené avec lui son batteur favori Hervé Rouyer. A la basse, nous avons Franco Pesce. Enfin, un violoniste-violoncelliste François Michaud et une joueuse de cornemuse Isabelle Porto complètent le line-up. Le parallèle avec notre poisson-pilote favori est évident : l’album semble sorti de l’imagination du Fish le plus inspiré !

Mêlant habilement pop, rock avec des ambiances celtiques, bluesy ou carrément folkloriques, Wolf se joue des clichés et nous donne là un album carrément jouissif à tout amateur aux oreilles grandes ouvertes à la nouveauté. Le chant habité de Wolf à la Bowie (avec des accents très Aragon, si vous voyez le style épousé) est aussi une très bonne surprise (Wolf ne chantait pas dans La Rossa). Une réussite totale que je vous conseille grandement bien sûr sauf si vous pensez avoir affaire à une nouvelle réincarnation de La Rossa (on en est à mille lieux ici).

Renaud Oualid




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