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Colin Bass : In The Meantime (2003 - cd - parue dans le Koid9 n°46)

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Parallèlement à son activité au sein de Camel, Colin Bass poursuit sa carrière solo, en sortant son second album 4 ans après "An outcast of the islands". Colin Bass s'en donne à cœur joie, puisqu'en plus il joue successivement de la basse (dont un solo sur "so hard to say goodbye"), de la guitare, des claviers, de la batterie, de la basse fretless, de l'harmonica, de l'orgue et du mellotron. Il a fait appel à une douzaine de musiciens, parmi lesquels on retrouve notamment 2 membres de Quidam, à savoir Maciek Meller (guitare) et Zbyszek Florek (piano, orgue hammond), Michal Wojtas (piano et guitare, solo de guitare acoustique sur "talk to me") qui n'est autre que le multi-instrumentiste du groupe polonais Amarok déjà auteur de 2 albums (Colin Bass chante d'ailleurs sur le deuxième) et d'un violoniste (Andras Tiborcz).

Il ne s'agit pas ici de rock progressif, mais plutôt d'une sorte de pop symphonique, ce qui n'enlève rien à la qualité globale de l'album. Des morceaux très calmes (peut-être un peu trop par instants), mais toutefois nuancés, avec de belles mélodies et beaucoup de guitare acoustique, qui contraste avec les séquences électriques (assurées par Maciek Meller). Sur "slow train blues" (plutôt blues, comme le titre l'indique), on reconnaît le son si spécifique de l'orgue hammond (joué par Zbyszek Florek). Le seul morceau instrumental ("bridge of sights"), très camélien, est beaucoup trop court à mon goût (1'05) et ne permet pas d'apprécier pleinement le passage de mellotron (assuré par Colin Bass himself) et le violon.

Les 2 temps forts de cet album sont incontestablement "in the meantime" (4'33) et "when will you ever learn"(8'59). Le premier nous permet d'apprécier le violon et comprend un beau solo de guitare. Le second peut se décomposer en deux parties : l'une très calme, comprenant de l'harmonica, l'autre sous l'impulsion de la guitare de Maciek Meller est plus rythmée et on retrouve le son de guitare de Quidam.

L'album, qui dure environ 46 minutes, est reposant, sans être monotone, et devrait convenir aux amateurs de musiques acoustiques et symphoniques.

Jean Brianza




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