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Bob Catley : When Empires Burn (2003 - cd - parue dans le Koid9 n°46)

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Vous connaissez tous Magnum, gros calibre du hard-rock progressif des années 80. Ce groupe fameux a sorti entre 1978 et 1985, 5 albums magnifiques que je conseille à tous les amateurs de progressif mélodique. "Kingdom of madness" (1978) et "Magnum II" (1979) s’inspiraient largement de Yes et de Queen, alors que "Chasing the dragon" (1982) et "The eleventh hour" (1983), aux superbes pochettes de Rodney Matthews, concurrençaient les œuvres de Marillion, Pallas ou Asia sur leur propre terrain, celui du néo-prog. Magnum a connu la renommée internationale à partir de son 5ème album, le classique "On a storyteller night" qui imposait son style caractéristique : un hard-rock mélodique pompeux. Les albums suivants, sans être mauvais, ont petit à petit perdu la touche progressive qui enluminait ces 5 disques. Après la séparation de Magnum en 1995, puis l’expérience Hard Rain avec son compère guitariste Tony Clarkin, le chanteur Bob Catley a eu envie de retrouver la ferveur progressive des premiers albums de Magnum. C’est ainsi qu’il a entamé une carrière solo très réussie. Aidé à la composition par Gary Hughes, le cerveau de Ten, Bob a enregistré 3 superbes albums studio (plus "Live at the gods") de rock emphatique : "The tower" (1998), "Legends" (1999) et "Middle earth" (2001). Très inspirés, ces albums pêchent un peu au niveau de la production. Ce n’est pas du tout le cas de ce "When empires burn". Cette fois-ci, Bob n’a pas fait appel à Gary Hughes. C’est le claviériste Paul Hogan qui s’est collé aux compositions et c’est tout bonnement superbe ! Pas de grosse différence avec l’inspiration d’un Gary Hughes, mais un son beaucoup plus large et puissant et des arrangements encore plus symphoniques. Avec ce nouvel album, Bob a voulu offrir son album "métal", mais un métal à l’ancienne, pompeux à souhait, symphonique à l’extrême. On sait que Catley est un grand fan de Dio, mais "When empires burn" est à mon avis nettement meilleur que les efforts poussifs et caricaturaux du lutin chantant (et dieu sait si Ronnie James Dio possède l’une des plus belles voix du rock). Les compositions élaborées et mélodiques de Paul Hogan offrent un support idéal à la voix exceptionnelle de Catley et au guitariste Vince O’Regan. "When empires burn" s’amorce par une ouverture symphonique ("the torment") qui préfigure un album exceptionnel. 11 titres plus tard, nous restons bouche bée, charmés par Bob Catley et son groupe. Nettement supérieur à l’album de reformation de Magnum sorti l’an passé. Une des meilleures productions du label Frontiers

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