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Dee Expus : Half Way Home (2008 - cd - parue dans le Koid9 n°68)

(344 mots dans ce texte )  -   lu : 116 Fois     Page Spéciale pour impression

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C’est par l’intermédiaire d’un ami, Didier Pegues pour ne pas le nommer, fidèle lecteur de notre magazine favori que j’ai découvert Dee Expus. J’avoue avoir été conquis de suite, et les écoutes répétées donnent plus de saveur à ce nouveau combo issu une fois de plus de notre chère terre de prédilection musicale, cette fameuse Grande-Bretagne d’où sont sortis tant de nos musicos préférés. Il s’agit ici d’une sorte de bain de jouvence dans lequel baignent nos cinq british. Le propos se veut néo-prog dans le bon sens du terme et provoque une impression générale de bien être. Les musiciens menés de main de maître par leur leader Andy Ditchfield sont paraît-il des inconditionnels de Porcupine Tree. Le troisième titre "PTree" le confirme par des riffs appuyés de guitare rappelant Steve Wilson. Mais si l'on doit parler d’influence, je verrais plus de réminiscences Marillioniennes. J’en veux pour preuve le final de ce titre au refrain obsédant, ces merveilleuses notes tubulardisées nous restent gravées dans l’esprit un bon moment. L’ensemble est particulièrement enlevé et ces gars-là nous redonnent une pêche utile en cette période hivernale. Aucune révolution cependant mais nous avons la sensation d’un travail assez élargi et non conforme aux standards du genre. Le tempo ne retombe jamais et nous restons attentifs d’un bout à l’autre de l’album. La diversité de chaque morceau permet d’apprécier une marque de fabrique évidente. Le dernier titre éponyme "half way home", d’une durée de 17 minutes, confirme par son intensité et ses divers rebondissements le talent réel de Dee Expus. Le guitariste nous refait du Wilson pour notre plus grand plaisir sans tomber dans le plagiat. Le final de ce titre épique, avec son intro au piano, relayé par un chant très évocateur sur lequel des nappes de synthé introduisent un solo de guitare fabuleux, se termine dans un climat vraiment chaleureux, à l’image d’une première œuvre particulièrement prometteuse nous donnant plein d’espoir quant à l’avenir de ce groupe.

Daniel Sebon




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