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Divine Baze Orchestra (The) : Once We Were Born (2008 - cd - parue dans le Koid9 n°65)

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Belle découverte qu’a faite là le label Record Heaven (associé à Transubstans Records) ! Ce groupe suédois a été formé fin 2003 par Oliver Eek (chant, guitares) et Christian Eklöf (batterie, percussions). Après quelques années d’intenses tournées, le groupe est complété par Daniel Karlsson (orgue, mellotron, chant), Tobias Peterson (basse, choeurs) et Alexander Frisborg (chant, guitare). Tous les membres du groupe ont des acines jazz, blues et classique mais sont clairement attirés par le rock. Cet album, enregistré fin 2007, laisse la part belle aux improvisations. Il faut dire que le groupe a clairement enregistré la chose "live in the studio" en enregistrant tous les instruments ensemble, en à peine 2 jours, selon la légende ! Seul le chant, le mellotron et certains soli ont fait l’objet d’overdubs. On comprend mieux pourquoi l’album a ce son si sec et brut de décoffrage. Le groupe voulait clairement capturer le "vrai son" et jouer le plus dynamiquement possible. Mission réussie à l’écoute de ce brûlot de heavy progressive rock. Le son DBO est franchement dominé par Daniel Karlsson : son orgue heavy est littéralement omniprésent dans le mixage sonore final (allergiques à cet instrument, passez votre chemin). La guitare n’est pas en reste, car si elle est plus discrète dans le mixage final, n’en est pas moins hard dans la forme. Les influences franchement affichées sont à aller chercher du côté de groupes comme Deep Purple, Uriah Heep, Vanilla Fudge ou encore The Nice.

L’album totalise 52 minutes pour une dizaine de titres assez brefs (entre 3 et 7 minutes). Il me faut absolument évoquer le chant envoûtant de Oliver Eek, véritable bête de foire. Son gosier rauque me rappelle des chanteurs comme Vincent Crane d’Atomic Rooster ou le fabuleux Ian Gillan (Deep Purple). Ecoutez le premier morceau "dance" ou bien le fantastique "the man from my mother’s brother" pour vous en assurer. Les cris que poussent le "hurleur" feraient pâlir de jalousie mister Gillan lui-même ! Au final, un fabuleux disque "old school" pour les fanatiques de ce genre de heavy progressif à la manière de…

Epoustouflant pour un premier essai !

Renaud Oualid

MySpace du groupe




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