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Eagles : Long Road Out Of Eden (2007 - 2 cd - parue dans le Koid9 n°64)

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On ne présente plus les Eagles, qui, n’a pas un jour au moins dans sa vie écouté ou dansé sur "hotel california" (morceau mythique s’il en est). Leur dernier album studio date de 1994, certains d’entre vous l’auront peut-être écouté "Hell freezes over" tel est son nom, mais il n’a pas laissé un souvenir impérissable dans nos mémoires. Entre temps les éternels "Best of" sont sortis, "Selected works" couvrant les années 72/99 et une compil 2001/2003. Ils nous reviennent aujourd’hui avec un double CD, mi-figue mi-raisin. Cela commence très fort par un titre très court aux harmonies vocales fabuleuses et l’on s’attend à du génial. Très vite commence une petite déception, rattrapée heureusement tout au long de l’album. C’est avec "what do I do with my heart" que nous attaquons le registre des balades chères à nos cœurs. J’imagine qu’avec "no more cloudy days" les Eagles tiennent là un tube potentiel, qui je crois se situe dans la même veine que les chansons inoubliables du groupe, ce titre se terminant évidemment par le fameux solo de sax. J’ai un petit faible pour "do something" sur lequel la slide guitare fait une fois de plus rêver. Le premier CD se clôt sur "you are not alone" et nous en prenons note avant d’attaquer la 2ème galette. Le morceau de bravoure de ces deux albums tient à mon avis sur le 1er titre du second disque " long road out" Don Henley  nous transporte sur des chemins orientalisant au départ, et nous prend à la gorge avec émotion sur des thèmes guitaristiques fabuleux, sans pour autant quitter ce climat oriental qui se veut le fil conducteur du morceau, vu la cassure et les enchaînements, nous sommes ici dans un registre "prog" et nous adorons cela. Après une petite accalmie, les aigles s’envolent à nouveau vers des cieux dont ils ont seuls le secret. Il est certain que "I love to watch a woman dance" enrichit leur répertoire d’une ballade mémorable, pendant laquelle on peut entendre un accordéon. Je précise pour mes nouveaux lecteurs, que ce n’est pas mon instrument favori, mais, je pense que vous l’avez compris. Un de mes titres préférés se nomme "center of the universe" ou l’on redécouvre si on les avait oubliés, les parfaits chants /contre-chants dont nous gratifient les musicos, et l’on baigne dans du pur jus "Crosby, Stills & Nash" ou encore dans ce groupe fabuleux dont je suis très proche "America". Malheureusement, l’histoire se termine plutôt de façon morose sur un titre plus que moyen voir insignifiant. Le constat que l’on peut tirer de ces deux CD est malgré tout positif car les passages fabuleux prennent le pas sur les moyens. C’est donc en toute honnêteté que je vous conseillerai ce petit cadeau que l’on peut déposer sans trop se tromper, au pied du sapin.

Daniel Sebon




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