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Keith Emerson - Glenn Hughes - Marc Bonilla : Boys Club - Live From California (2009 - cd - parue dans le Koid9 n°70)

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Tel un parchemin, déroulons ensemble le programme des réjouissances.

Ca commence comme un album de guitare héro, avec "afterburner" suivi de l'atmosphérique "long journey home", une salve d'applaudissements nous laisse imaginer l'entrée du maestro des claviers, Keith Emerson, pour une interprétation d' "hoedown" assez originale avec solo de guitare dans un style assez country-music speedé.

Plage numéro quatre, le sublime "a white shade of pale" de Procol Harum dans une version dépouillée, la batterie ne rentrant qu'au premier refrain, Glenn Hughes chante parfaitement ce titre pas si évident à interpréter avec en bonus un joli solo de synthé.

C'est reparti de plus belle guitaristiquement parlant, avec le morceau "white noise" qui est un terme employé dans le langage des machines synthétiques d'une autre époque. Ici pas de bruit blanc mais plutôt un déluge de guitares rattrapées par le piano façon "honky tonky" d'Emerson.

Si vous connaissez la carrière solo de Marc Bonilla, certains de ses morceaux, "a white shade" inclus, se retrouvent sur ses albums "Américan matador" et "EE ticket". En fait le projet Boys Club a été monté par Bonilla qui a rassemblé des amis/musiciens nommés The Dragonchoir composés de Mike Wallace guitare, Bob Birch & Mick Mahan basse, Ed Roth keyboards, Joe Travers batterie. Plus EMO & Hughes avec qui il avait déjà travaillé par le passé.

Ca continue avec un bon rock signé Hughes/Bonilla dont la voix non reverberée est mixée trop devant. J'avais quelques craintes car déjà à l'époque je n'avais pas du tout apprécié le passage de Glenn Hughes dans Deep Purple, me gâchant même au passage le plaisir d'entendre la magnifique voix de David Coverdale.

En numéro sept nous avons "nutrocker" reprise emersonienne de l'album "Works", choix discutable car il y avait tellement mieux à reprendre.

Enfin arrive l'époustouflant "tarkus" dans une version très chargée vu le nombre de participants. Les arrangements et les lignes mélodiques des deux guitaristes sont bien pensés. Joe Travers se démène comme un fou pour nous faire oublier les plans de drums initialement trouvés par l'immense Carl Palmer. Le second claviériste assure un max derrière Keith Emerson.

Malheureusement la voix soul funk de Hughes n'a absolument rien à voir avec l'histoire du monstre de métal "Tarkus".

Heureusement pour nos oreilles le passage "battlefields" n'est pas joué.

Position neuf, le titre "dreams" signé Allman n'est qu'un prétexte à envoyer du solo çà et là avec cette voix qui devient complètement insupportable.

Dernier effort, un titre studio signé de nos trois dragons avec boîte à rythmes et suites d'accords qui fleurent bon la vilaine variété aseptisée.

Vous aurez compris qu'il m'est difficile de vous conseiller ce "Boys club".

Jo Drogo




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