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Fairyland : Of Wars In Osyrhia (2003 - cd - parue dans le Koid9 n45)

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Si les ambiances médiévales ne vous déplaisent pas, si vous aimez les chanteuses qui s’écartent des sentiers battus, si vous aimez les légendes racontées en musique, ce disque est fait pour vous ! Si vous adorez la délicatesse de Blackmore’s Night, alors passez votre chemin ! Car il s’agit bien d’un groupe de métal speed symphonique, très très proche de Rhapsody, qui nous arrive ici, tout droit sorti d’un pays lointain, j’ai nommé…. la France ! ! Quoi, nous sommes capables de faire aussi bien que nos cousins italiens ? C’est pas vrai, c’est pas possible ! ! ! Et bientôt on va faire des spaghettis aussi bonnes que là bas, dis….. ! Non, parce que là, dans le genre concept heroic fantasy, on y va à fond les manettes et c’est plutôt réussi. Le groupe, qui s’appelait Fantasia avant (mais ça faisait sans doute trop Walt Disney !), est composé de Willdric Lievin, batteur de Elixir, Anthony Parker guitariste de Heavenly et du génial Philippe Giordana de Absurd qui n’a pas son pareil pour créer des ambiances. En fait, c’est surtout grâce à lui que l’on marche à ce disque. Ses claviers illuminent les titres et on peut facilement dire que sans ses orchestrations magnifiques, bien maîtrisées et qui remplacent avec brio les instruments classiques, il n’y aurait tout simplement pas de disque. Les musiciens assurent avec lui, bien sûr ! On y trouve des solis de guitares fabuleux et une batterie très précise. Quant à la chanteuse, c’est Elisa C. Martin qui s’y colle avec talent, elle est Espagnole et a fait une infidélité à son groupe Dark Moor ! Son chant, en Anglais, est totalement en phase avec cet univers chevaleresque et son timbre de voix est plus dans les graves que celui de Fabio Lione par exemple, ce qui change agréablement. Au menu donc, cavalcade de batterie, synthés flamboyants, chœurs chevaleresques, et dans les moments plus calmes, de bons passages symphoniques et mélodiques, proches de temps en temps d’une bande originale de film, notamment sur le morceau final "of wars in osyrhia" qui atteint les 10 minutes. Plongez donc dans cet univers, le dépaysement est garanti et à ce titre, la pochette du disque, splendide, reflète bien ce qui vous attend !

Fred Natuzzi




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