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Ken's Novel : The Guide (1999 - cd - parue dans le Koid9 n°31)

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Ceux qui ont la chance de se déplacer au troisième Proglive de Corbigny, auront pu découvrir avant les autres le premier album de ces belges qui va faire date dans le monde du Rock progressif. En effet, Ken’s Novel nous sert durant une heure une musique qui respire, qui s’inspire de temps de choses qu’il est difficile de dire à qui ou à quoi elle ressemble. C’est un premier atout que l’on ne rencontre pas souvent dans le milieu progressif et c’est temps mieux.

Comme ils le disent eux-mêmes, les musiciens de Ken’s Novel aiment apporter des influences très diverses dans leur musique, des arrangements inhabituels pour un groupe de Rock progressif, c’est ce qui donne toute la particularité à cet album.

Ni Néo-Prog, ni Heavy-Prog, ni Prog traditionnel, "The guide" est un peu de tout ça à la fois, un savant mélange que j’apprécie beaucoup.

Rentrons dans le vif du sujet en dix titres, nous allons voyager avec Ken un mec assez naïf qui va se retrouver être le représentant de tout un peuple, goûter au pouvoir et à la déchéance. Vous l’aurez compris, il s’agit d’un album concept. Les musiciens n’en sont pas à leur coup d’essai et ça s’entend. Patrick Muermans qui officie au chant à une voix qui porte bien, un chant en anglais parfaitement maîtrisé et une présence qui lui permet de porter à lui tout seul la musique du groupe. Il faut dire qu’il est plutôt bien accompagné, si sur l’album la composition du groupe est classique (chant, guitare, basse, batterie, claviers et chœurs), les membres de Ken’s Novel savent parfaitement orchestrer leurs compositions en exploitant au maximum le potentiel de leurs instruments et ça se retrouve sur scène.

Pour les "puristes" (comme le dit si bien Patrick…), ce disque va choquer car il ne renferme pas les "ingrédients classiques" que l’on a l’habitude d’entendre, de plus comme je vous le précise plus haut, le groupe cherche à créer une ambiance originale et à utiliser des influences diverses qui ne sont pas que progressives, ici pas de Mellotron, pas de flûte, pas de suite de 25 minutes (même s’il s’agit d’un concept, les chansons sont séparées entre-elles) que de la musique d’une grande qualité, aux sons modernes. Pourquoi toujours se retourner alors que l’avenir du progressif est droit devant ?

Olivier Segas




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