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King Crimson : The Power To Believe (2002 - cd - parue dans le Koid9 n°44)

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Nous vous parlons du prochain album du "roi cramoisi" en avant-première. Koid9 confirme ainsi sa spécificité : le traitement de l’actualité… La pochette, particulièrement angoissante, nous met de suite dans l’ambiance de l’univers torturé de Robert Fripp. "The power to believe" ne dépare pas dans la discographie du dinosaure anglais. Cependant, il me semble beaucoup plus "audible" et "conceptuel" que ses galettes récentes. Il constitue même l’album le plus sympa du groupe depuis… "Red" ! Sans blague… Moins éclectique que "Thrak", plus accessible que "The construkction of light", moins zarbi que la trilogie des années 80, "The power to believe" renoue avec l’inspiration d’un album comme "Lark’s tongue in aspic" (on retrouve même les percussions tibétaines sur "the power to believe II"). L’album est particulièrement bien construit avec comme fil conducteur "the power to believe" part I, II, III et IV. King Crimson délivre avec "level five" son nouveau "lark’s tongue in aspic part II", son nouveau "red" : un instrumental incandescent et turgescent qui risque de faire date. Les guitares de Belew et Fripp s’enchevêtrent, alors que la basse de Trey Gunn gronde et que la frappe de Mastelotto se fait plus brutale que celle de Bruford. Avec "eyes wide open", Crimson devient plus aérien et délicat. Belew n’a jamais aussi bien chanté et la "touch guitar" de Gunn fait des merveilles quand raisonne au loin un semblant de synthés. Les boucles de guitares font partie du son caractéristique du roi cramoisi. Encore mieux que "one time" ("Thrak") !… "Facts of life" et "happy with what you have to be happy with" sont deux chansons rageuses et dérangeantes aux limites du métal industriel. Pas étonnant quand on sait que Nine Inch Nail et Tool reconnaissent avoir été influencés par Crimson ! L’instrumental "dangerous curses" est enivrant et répétitif… presque psychédélique avec ses nappes de synthés, ses percussions déjantées et son riff lancinant. Jouissif !! "The power to believe" est avec "Starless and bible black" l’album le moins chanté du King, tout en étant moins difficile d’accès ! Un bon cru… Réussira t-il à rallier les allergiques de Crimson à sa cause ?

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