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Alan Morse : Four O'clock And Hysteria (2007 - cd - parue dans le Koid9 n°61)

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Décidément, ce début d’année 2007 sera marqué du sceau de Spock’s Beard. Après un neuvième album éponyme scintillant et un nouveau Neal Morse, plus grandiose que jamais, voilà que c’est maintenant le frangin qui se colle à l’exercice solo. La tâche était ardue pour Alan Morse qui n’a quasiment jamais rien écrit pour Spock’s Beard. Dans l’ombre de son frère aîné, Alan n’en demeure pas moins un musicien talentueux comme le prouve "Four o’clock and hysteria". L’erreur eut été de faire du Spock’s Beard en moins bien et Alan n’est pas tombé dans le piège. Les longues suites à tiroir, il les laisse à son frère (voire chronique au-dessous) qui maîtrise parfaitement le sujet et qui réussit encore une fois à faire du Transatlantic sans Roine Stolt, ni Pete Trevawas. Quelle musique allait donc nous jouer Alan ? Je pariais pour du gros rock orienté guitare entre Jimi Hendrix et Ted Nugent, connaissant son goût prononcé pour ce genre de guitar heroes. D’ailleurs, lors d’un concert de Spock’s Beard, il avait lui même chanté de sa voix rauque quelques reprises de Hendrix. Et bien, j’ai tout faux ! "Four o’clock and hysteria" est un disque complètement instrumental où Alan s’essaye au jazz-rock, à la fusion. Et c’est totalement réussi !!! Cet album me rappelle certains albums de Jeff Beck comme "Wired" ou "Blow by blow", ainsi que ceux de Return To Forever (époque Al Di Meola). La rythmique est souvent funky et tourne du feu de dieu. N’ayant pas les crédits de l’album et n’ayant rien trouvé sur le net, j’imagine qu’il s’est adjoint les services de ses camarades de jeu de Spock’s Beard. En tout cas, tous touchent leur bille : rythmique débridée et claviers volubiles. Il y a même un solo génial de violon électrique sur "return to whatever" (Bonjour le titre ! L’hommage est clair…). Ceux qui ne sont pas convaincus du talent de Morse (il s’est fait un nom maintenant) ou qui n’aiment pas la fusion peuvent écouter "the rite of left" où il fait la nique à Satriani, Vai et Malmsteen dans une partition à couper le souffle. Un disque de guitare très cool à écouter en jouant au billard et en sirotant un bon petit cocktail. Pas spécialement original, mais absolument pas ennuyeux. Un exploit pour un album de guitariste de jazz-rock, et un disque qui se bonifie même au fil des écoutes… Superbe !

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